Cohabitation Loir gris/Lérot : comment s’y prendre
Cohabitation Loir gris/Lérot : comment s’y prendre
Nous vous remercions chaleureusement pour tous vos retours d’observations de Loir gris ou de Lérots, observés en nature, dans votre jardin, ou dans vos combles !
Avec ce lot d’observations est venu son lot de questions, et notamment comment faire quand on vit en colocation avec un de ces rongeurs qui peuvent provoquer des dégâts dans le bâti ?
Loir gris et lérot : mieux les connaître pour mieux cohabiter
Des bruits de pas dans le grenier, des petits cris à la nuit tombée… Un loir gris ou un lérot a peut-être élu domicile sous votre toit ! Ces petits rongeurs trouvent parfois dans nos habitations un abri pour se reposer, se reproduire ou passer l’hiver. Leur présence peut toutefois occasionner des désagréments : bruits nocturnes, isolants abîmés ou matériaux rongés.
Mieux les connaître est un premier pas pour trouver des solutions de cohabitation adaptées.

Le loir gris, un grimpeur à la queue touffue
Le loir gris (Glis glis) se reconnaît à son pelage gris, son ventre clair, ses grands yeux noirs et sa longue queue touffue, qui rappelle celle d’un écureuil.
Son corps mesure environ 14 à 20 centimètres, sans compter la queue.
Essentiellement nocturne, il fréquente les forêts, les jardins et les vergers, et s’installe parfois dans les bâtis et greniers.
Il se nourrit surtout de fruits, de graines et de bourgeons, mais peut aussi consommer des aliments d’origine animale.
À l’approche de l’hiver, il entre en hibernation, une période qui peut durer jusqu’à sept mois !
Le lérot, un petit voisin au masque noir
Le lérot (Eliomys quercinus) se distingue par son bandeau noir autour des yeux, ses grandes oreilles et sa queue terminée par un pinceau de poils noirs et blancs. Son corps mesure environ 10 à 17 centimètres, auxquels s’ajoute une queue presque aussi longue !
Actif surtout la nuit, il fréquente les haies, les vergers, les bois et les milieux rocheux, mais aussi les bâtiments.
Omnivore, il mange des fruits et de nombreux petits animaux, notamment des insectes et des escargots.Comme le loir gris, il passe une partie de l’année en hibernation, à l’abri dans un nid.

Partager les lieux en limitant les désagréments
Comment préserver ces petits voisins tout en protégeant son habitation ?
Identifier l’espèce présente et comprendre ses habitudes permet de mieux adapter les solutions. Pour découvrir les gestes favorisant la cohabitation et les précautions à prendre avant toute intervention, consultez les deux ressources ci-dessous :
https://gmhl.asso.fr/wp-content/uploads/2023/04/FT_Loirs_Lrots_red.pdf : Cohabitation Loir gris/Lérot : comment s’y prendre https://www.fne-aura.org/uploads/2019/03/fiche-loirs-et-lerots.pdf : Cohabitation Loir gris/Lérot : comment s’y prendre