La Chartreuse est avant tout un écrin où l’on sait prendre son temps. St Bruno ne s’y est pas trompé en installant en 1084 son premier monastère au cœur même des montagnes. La nature omniprésente, le calme, le tout lié à de forts savoirs faire et à un patrimoine culturel important fait de ce massif le lieu idéal de ressourcement et de loisirs de plein air.
Entre le vert et le blanc, la randonnée pédestre laisse place en hiver à la raquette à neige et aux stations de ski aux dimensions humaines. Entre le bleu et le blanc le paradis du vol libre tutoie les falaises calcaires où progressent grimpeurs et spéléologues. La nature est ici une force d’émerveillement qui a inspiré de nombreux artistes. Pour le Parc naturel régional de Chartreuse, de par sa charte, le tourisme est à favoriser dans ses dimensions douces et respectueuses des espaces, avec une priorité vers la randonnée pédestre et la raquette à neige. |
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« […] On dit le « massif » de la Chartreuse, mais comme tout ce qui est massif, cette montagne dissimule des plis troublants ou attirants, des replis d’inquiétude et des déplis superbes et lumineux, vraie masse cardiaque avec ses alvéoles, ses valvules, oreillettes et cordages. Palpitation qui est aussi vibration de la lumière et présence de l’eau courante. […] »
Extrait de « Carnet de marche d’un géophile » de Pierre Péju au éditions Le verbe et l’Empreinte. Pierre Péju est également l’auteur de « La petite Chartreuse », Ed. Gallimard. La petite Chartreuse a obtenu le prix du livre Inter en 2003.
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